
















Punta Arenas, un passage obligé pour remonter vers nos rêves de navigations. Sans doute mais sûrement l'attraction sans frein des pingouins. Enfin, l'occasion à ne pas manquer de les contempler et d'en avoir une indigestion si c'est possible et de voir de nos yeux si ce qu'on imagine est vrai et si leur pouvoir de séduction est bien réel.Et pour mettre toutes les chances de notre bord, nous y sommes allés plutôt deux fois qu'une et par terre dans une nursery sur une lande qui nous rappelait Texel et par mer sur un île aux allures de monstre marin endormi. En prime quelques tonnes de lobos qu'on sentait à plus d'un km malgré les embruns.Comme parfum, c'est plus puissant que la voiture d'Eugénie remplie de ses chiens. Entre le fauve et le bétail.
Les pingouins sont comme une foule de Chaplin et cela geint comme des bébés ou des ânes.Cela veut tout le temps se papouiller,...puis cela boude. Il n'y que dans l'eau qu'ils quittent leur allure de petits êtres fragiles de dessins animés qu'on aimerait consoler.
Le capitaine de ce tape cul de zodiac a une tête de morse.

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