Te voet en bus

Nous sommes partis pour l'Amérique latine le 1er juin. Nous serons sur les routes jusqu'au 15 décembre 2006. Ce sera l'aventure et parfois nous aurons envie de penser à vous. Ce sera un plaisir et qui sait peut être un réconfort d'avoir de vos nouvelles. Bien à vous. Amitiés. NOUS VOUS SIGNALONS UNE ADRESSE POUR DES COMMUNICATIONS PLUS CONFIDENTIELLES: ola.patavoet@hotmail.com Pour ceux qui craignent d'oublier la procédure: mettez dans vos favoris: http://coucoucestnou.blogspot.com/

vendredi, décembre 15, 2006
















Demain matin nous dirons adieu à notre appartement petit mais bien cosy. Merci encore chers Veronica,sa maman et son abuela, Omar et Beatriz pour votre accueil dans une ville vraiment grande et rampante et grondante et fourmillante et éreintante qui se prépare à fêter un noël pétant et suant.
Et malgré les couleurs des vacances nous n'oublierons pas que sur la place de mai les mères attendent toujours que justice soit faite et qu'on trie des cartons en face de notre officine internet car vaut mieux presque rien que rien du tout et le type se retourne me voit, me sourit et dans la rue , parmi les voitures s'éloigne en poussant sa charette. Je l'entend siffler une chanson de Shakira, la belle et talentueuse chanteuse colombienne.
Demain, nous prenons l'avion et cette nuit nous ferons durer les heures presque à l'infini pour que le voyage ne prenne jamais fin et si le matin se pointe quand même, nous emmènerons toutes ces journées, ces pays et ces gens à Saint Josse.
Bon à tout bientôt de vive voix.




















Comment résister à l'appel du grand large et puis l'Uruguay est si proche que même la canicule qui sévit ne nous arrête pas. Nous empruntons ce qui ressemble en plus moderne à une de nos malles. Bs.As s'éloigne,le rio de la PLata est si large qu'on le prend pour l'océan et en 3 heures nous atteignons Colonia.C'est colonial. On a juste envie de s'asseoir à l'ombre. Cela nous parait ressembler à la côte d'azur en un peu plus calme.
Bon Montevideo, nous voilà y que pasa acca. On se prépare pour la saison de tourisme et la ville a vraiment besoin de notre argent. C'est un peu comme Bruxelles, cela atteste d'une splendeur passée et la lente désaffection des choses anciennes font un présent un peu miteux et tous prennent le shopping pour une oeuvre d'embellissement de la ville.
On y a vu un mémorialàux victime de l'holocauste, un receveur de bus très bonhomme , deux grandes chaises et un antique banc pour lustreur de chaussures.











La feria des Mataderos. C'est la fête des vachers qui conduisent les bêtes à l'abattoir et celle des bouchers qui les tuent et les découpent. Quand on sait l'importance de la viande dans ce pays, on mesure la dose d'émotions que cette feria charie. Ce serait comme Anderlecht qui chaque année se rappellerait et le chanterait bien fort combien sans son abattoir la vie serait triste. Cela n'a rien de touristique et tout le monde a un avis bien personnel sur ce qui s'appelle un tango, un chamané ou une samba. Danser est un rituel que l'on prend très au sérieux.On s'affronte à cheval dans une dicipline ou le plus habile parvient à pêcher un anneau ficher sur un fil du haut de son cheval lancé au galot.Le gaucho parade , son fils mange et ça sent la viande qui pourrit par 30 degrés à l'ombre.

jeudi, décembre 14, 2006















































Parcours visuel et artistique depuis la gare de Retiro,le theâtre ferroviaire et son musée,le musée des Bellas Artes et la place où fleurissent les coeurs comme les vaches en Belgique.